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11 croix – 2 disparues.
Elle se dressait devant l’ancienne église au milieu du cimetière côté place Ampère. Datée de 1495, c’est la plus ancienne du village. Déplacée de quelques mètres en 1855 pour la construction de la nouvelle église, elle se trouve actuellement à l’angle de l’impasse Jacquard et de la rue Georges Lyvet.
Elle porte les dates de 1584-1884. C’est en 1584 que l’Archevêque Pierre d’Epinac vend la Seigneurie de Saint Romain à Odet Croppet. Il semble que cette croix soit devenue à cette époque une croix limitative de juridiction entre Saint Romain et Couzon au Mont d’Or. La date de 1884 serait celle d’une restauration.
Elle est située sur le chemin appelé dans les archives le « Violet des processions » qui prend sur le chemin rural n°47 qui, lui-même, prend sur la route du Tignot.
Incrustée dans le mur d’une propriété au 22, rue Jacques Melchior Villefranche. La plus ancienne date connue serait 1619.
S’appelait anciennement la croix des Auges. Située à l’angle de la rue Charles De Gaulle et de la rue Pierre Dupont, elle a été remontée à l’angle de la rue Aristide Briand en 1937, lors de la construction de la Salle des Fêtes. Puis, déplacée de nouveau vers 1960 pour faire place à une maison, elle a trouvé refuge dans le parc du château de la Guerrière. Sur son soubassement est gravé « Restée debout/pendt la révolution 1793/renversée par l’inondation de 1840/Relevée/par M.B. Goiran, Maire/Bénite par son EM le Cardinal/J.L.M. de Bonald/le 4 février 1843 ».
Croix et niche (datée de 1827) sont bien visibles à l’angle des rues du Rochon et J.M. Villefranche. En dessous, une excavation abrite une vierge (XVIIème) appelée « La vierge de la fontaine de Couzon ».
Erigé en 1805 en l’honneur du passage du Pape Pie VII qui se rendait au mariage de Napoléon Bonaparte.
Simple croix adossée au mur d’une habitation. Elle porte la date de 1822.
Placée en 1850, cette croix se situe au milieu de l’ancien cimetière. En 1893, elle est devenue la sépulture du Curé Camille Neyrat.
Cette croix a vraisemblablement été érigée par Jean Baptiste Sabot, prêtre (fin XVIIème début XVIIIème). Il était propriétaire du mur. Une grille en fer forgé avec le initiales J.B.S fermant la niche au dessous accrédite cette paternité. Ensuite, c’est le neveu de J.B. Sabot appartenant à la famille de Ruolz qui héritera du domaine.
Juchée sur un mur de clôture à l’angle des rues Reverchon et Sulzbach, et placée au dessus d’une niche, cette croix doit son nom à Madame Gorrel, née Bellesprit qui possédait le clos derrière ce mur. Un esprit malin en a changé le sens avec l’orthographe !
Simple croix posée sur un mur chemin Saint Léonard.
D’autres croix ont disparues, celles de la Fricoule, de la Croix Vitaise.